Tableaux

Chaque broutille ramassée, chaque bricole récupérée est détournée pour retrouver une nouvelle vie et raconter une nouvelle histoire. Hormis les supports et la colle, je n’achète strictement rien, car c’est bien dans la récupération que réside tout le challenge !

À propos des supports justement, j’ai principalement craqué pour un modèle carré déniché dans un célèbre magasin suédois. Au début, on en achète un en se disant qu’on s’en servira forcément tant son format est sympa, et puis c’est le drame, on en devient tellement accro qu’on n’utilise plus que ça… c’est la RIBBA-mania ! Il protège mes collages et les met en valeur derrière sa vitre. Bref, je ne m’en lasse pas !

 

Guirlandés :

Lorsque pour me permettre de me consacrer à mes activités de DIY l’on m’offre un grand nombre d’objets identiques, j’ai toujours un plaisir inouï à réfléchir à la façon dont je vais pouvoir tous les customiser dans un même style. Ainsi, lorsque mon amie Dominique m’a fait passer tous ses vieux bracelets abimés et démodés, j’ai mis un peu de temps avant de trouver ce que je voulais en faire. Les fêtes de Noël qui approchent ne sont sans doute pas étrangères à mon idée de les transformer en guirlandes. Customisées dans l’esprit de petites couronnes, elles sont toutes décorées avec, comme d’habitude, tout ce que j’avais sous la main ! Rubans, décorations de table et de boites de chocolats, pendentifs, ficelles, perles, broches, porte-clefs, clochettes et grelots et même poils de balais serpillère (!). Bref du détournement, du recyclage… tout ce que j’aime !

 

Jet lag

Pour ce tableau, j’ai décidé d’offrir une nouvelle vie aux montres que mes amis me donnent, autour de quatre ambiances de villes créées au gré de mes fournitures et de timbres dénichés sur internet. Pour Tokyo j’ai choisi une montre au look épuré, un fond en papier origami, une boucle d’oreille éventail, un mini origami, deux demi cure-dents peints au vernis à ongles et collés sur un brûle-encens, la koï d’un étui de baguettes asiatiques et une fleur de cerisier. Pour Helsinki, une montre aux couleurs froides sur un motif Scandinave, un bonhomme de neige rehaussé d’une écharpe en fil, un porte-clés renne, des flocons de bois et des boules de boite de chocolat. Pour Colombo, une montre style colonial sur un fond exotique, un bouton en forme d’ananas, une pampille feuille de thé, l’éléphant d’un « œuf surprise », des pendentifs poisson, planche de surf et Bouddhas. Enfin, pour Bamako, une montre dorée sur un fond wax, une case en bois, un pendentif soleil, un masque en céramique et une girafe (rescapée de Trophées’roces !) Le petit plus : j’ai réglé chaque montre sur le bon fuseau horaire !

 

Marée haute :

Ambiance sous-marine cette fois-ci, encore et toujours guidée par mon stock d’objets de récup. La preuve : pour le fond, j’ai utilisé une chute de l’ex-rideau de mon salon (encore visible dans « Home, sweet home ! »). Les tentacules de la méduse, l’étoile de mer, les algues et les coraux ornaient boites de chocolats et des compositions florales. Les poissons et l’ombrelle de la méduse sont les cadeaux d’une amie, elle aussi fan de DIY. Quant aux coquillages et aux petits cailloux, ils proviennent tous de récoltes personnelles sur diverses plages méditerranéennes et martiniquaises. Pour finir, l’hippocampe m’a été offert par un pêcheur il doit y avoir une trentaine d’années !

 

Joli Coeur :

Quand amour et simplicité se conjuguent pour ne faire qu’un… Pour commencer l’année j’ai effectivement eu envie de travailler cette forme simple et pourtant si symbolique du cœur. Pas de grande difficulté en vérité si ce n’est conserver la forme de départ qui meurt d’envie de se transformer en cercle au fur et à mesure qu’elle est agrandie ! Tout le reste n’est que patience, mini cœur en tissus, perles, décorations de table de Noël, câble électrique et pastilles de verre.

 

Candy_Skull

Candy Skull :

J’ai des amis merveilleux. Depuis qu’ils ont découvert mon site, certains me fournissent en petits trésors divers et variés grâce auxquels je peux composer mes tableaux. Ainsi, je leur dois une partie de mes inspirations issues de tout ce qu’ils m’ont donné. Ce Candy Skull (ou crâne de sucre) originaire de la culture mexicaine, m’est apparu comme une évidence alors que je cherchais à créer un sujet bariolé. Venez voir comment j’ai fait.

 

 

Mandala

Mon mandala :

Une idée en amenant toujours une autre, c’est le format en cercle de mon arbre de vie qui m’a donné l’envie et l’idée de revisiter à ma façon le thème du mandala. Venez voir comment j’ai fait.      

 

 

 

Les trois camées :

Quand j’ai réalisé que le vieux napperon carré de ma grand-mère, que j’avais teint en noir pour le rajeunir, faisait pile la taille de mes « cadres-suédois-bien-aimés », j’ai eu envie de le mettre en scène dans l’idée de créer un tableau « Old School gothique ». Mais, n’ayant dans mon bazar ni crucifix, ni bouton de rose ou autre tête de mort…, c’est finalement vers un style « Victorien vintage gothique » qu’a dévié tout naturellement ma composition. Venez voir comment j’ai fait.

 

L’arbre de vie :

En créant mon tableau ‘L’amour’, pour lequel j’ai fabriqué un petit arbre en fil de fer rouge, l’envie m’a prise d’aller plus loin sur le sujet. Après quelques mois de réflexion et de maturation, c’est en ficelles que j’ai finalement décidé de fabriquer ce nouvel arbre. Venez voir comment j’ai fait.    

 

 

Buildings :

J’ai tellement aimé le cadre utilisé pour « Les chats », que j’ai eu envie de réutiliser ce même support. Du sable noir ramassé en Martinique pour la mer, du vernis à ongles pour le ciel, les petits carrés de miroir et les bâtonnets en bois présents également dans « En Irlande », « Au soleil » et « Kamélia ». Une sangle, des perles et une cheville en bois peints en noir, une mèche à béton usagée, des supports de miroir, du câble gainé, des tampons en caoutchouc… enfin des petites perles jaunes en guise d’étoiles et voilà ma ville américaine revisitée ! Venez voir comment j’ai fait.  

 

Amour_new2

L’amour :

Un ami qui sait que je récupère plein de bricoles, m’amène un jour 5 petits cœurs brillants et un autre en feutrine. Ni une, ni deux je décide de lui faire ce tableau pour le remercier. Quelques mini pompons rouges et un arbre fabriqué avec du fil de fer gainé, des petites perles dorées et les restes d’un autre bracelet acheté au Brésil (voir « À la mer » dans Les moules à tartelettes de Mamoune), et voilà !  

 

 

Abécédaire_new2

L’abécédaire :

L’idée est partie de ces quelques lettres en bois, issues des prénoms de mes fils qui ornaient à l’origine la porte de leur chambre. Pour le reste : pinces à linge, boutons, pailles, deux autres lettres en zinc achetées à l’Isle-sur-la-Sorgue, restes de porte-clefs, perles, vernis à ongle, peinture au pochoir… J’ai vendu ce tableau au profit d’ACDC (voir dans Mes amis) et mon plus grand bonheur a été d’apprendre que c’est grâce à lui que la maman qui l’a acheté a enfin réussi à apprendre l’alphabet à son fils !  

 

Love_new2Love :

A l’aide de patrons imprimés puis découpés, j’ai tracé mes 4 lettres à même ce grand cadre de toile tendue. Puis, avec du vernis colle, j’ai fixé, pour le L, des petites fleurs récupérées d’une décoration de table (voir « Au jardin » dans Les moules à tartelettes de Mamoune); pour le O, des trèfles en tissus achetés à l’origine pour créer des compositions aquatiques ; du sable décoratif pour le V et des vieilles publicités des années 60 pour le E. L’astuce pour faire le L et le V a consisté à encoller toute la lettre et à semer la décoration en pluie. Pour finir, c’est avec mes vieux pochoirs métalliques, dénichés dans un vide grenier, que j’ai peint les petites lettres des angles.

 

N’oubliez pas d’aller voir Les moules à tartelettes de Mamoune !   Retour à la page Tableaux