Déco

J’aime détourner des objets inutilisés ou abîmés pour en faire des pièces de décoration. Un objet peut rester des années au fond d’un placard sans savoir à l’avance ce qu’il va devenir. Et puis un jour, c’est le déclic !

 

Badges vintage

Voici la parfaite représentation du but que j’essaie d’atteindre à travers mes créations, à savoir le détournement et la revalorisation de petits objets inutiles, obsolètes ou abîmés. Grâce à mon amie Laurence qui m’a récemment donné des badges publicitaires (lesquels sont venus augmenter un stock déjà existant), je me suis enfin décidée à leur imaginer une nouvelle vie. La finesse idéale des pages d’un dictionnaire de 1936 m’a donné l’idée d’extraire ces sublimes gravures de leur poussiéreux destin. La débrouillardise étant systématiquement de mise, j’ai utilisé des verres à liqueur pour délimiter et découper des images à la taille de chaque badge, puis usé et abusé de mon vernis colle pour les fixer et les protéger. Ainsi mises en valeur sur un support peu académique mais néanmoins flatteur, ces images vintage sont reparties pour une nouvelle vie. Pour les voir de plus près, c’est par ici !

 

Fière chandelle
C’est en tombant sur une lampe du même style dans un magasin de déco que je me suis rappelé que je possédais moi aussi un chandelier. Faute de le trouver utile et esthétique je l’avais abandonné à la poussière au fond d’un placard. Ce fut le déclic ! Fonçant dans une antique mais non moins célèbre droguerie du centre-ville marseillais, je me procurai une douille, une tige filetée creuse, une belle ampoule et récupérai dans mon bric-à-brac un cordon avec interrupteur. Un bon nettoyage à l’eau bouillante pour débarrasser le chandelier de sa cire, un trou à la perceuse dans son socle pour faire passer le fil, un montage d’une simplicité enfantine et le tour fut joué. Petit détail qui change tout, l’aspect trop neuf de la douille détonnant un peu, je l’ai entourée d’une ficelle de lin. Et voilà mon vieux chandelier en argent reparti pour une nouvelle vie !

 

Oiseaux de fer

Et voici une déco recyclage –  ‘upcycling’ comme disent nos amis anglophones. Achetés il y a fort longtemps, ces objets en fer étaient à l’origine reliés par des liens en cuir sous la forme d’une simple guirlande verticale. La trouvant un jour poussiéreuse, j’eus la mauvaise idée de la passer sous la douche. Évidemment, ni le cuir, ni le métal n’apprécièrent ce traitement ; les liens se sont raidis et le fer a rouillé… À deux doigts de m’en débarrasser, sans idée précise, je décidai de tout démonter pour un futur projet de récup. C’est alors que je me suis rappelé que ma sœur m’avait récemment fourni du bois flotté. Ni une, ni deux, avec des bouts de ficelle (récupérés eux aussi, bien sûr) j’ai remonté tous les éléments sous une autre forme. Sitôt terminée, sitôt installée, et voilà une nouvelle vie pour ma vieille guirlande !

 

Dans quelle étagère ? 

C’est à un besoin spécifique que répond cette création. En effet, à l’occasion de la rénovation d’un studio, j’ai décidé de remplacer une vieille étagère de salle de bain/WC toute moche par une création un peu plus fun et inattendue. Toujours dans un esprit récup’ et zéro dépense et surtout pour m’éviter d’avoir à faire de nouveaux trous dans le béton, je me suis en plus contrainte à réutiliser les chevilles déjà en place dans le mur. Venez-voir comment j’ai fait !

 

Coquelicots

Les tubes à essai 

Le bruit de ces tubes en verre qui s’entrechoquaient dès que je fouillais dans mon bric-à-brac a fini par me taper sur le système ! Bien décidée à leur donner une nouvelle vie, j’ai trouvé sur Internet un DIY pour fabriquer des coquelicots. C’est alors, et grâce à tout ce que j’avais sous la main, que l’idée m’est venue de confectionner cette suspension toute en légèreté constituée de 3 tubes à essai, de ficelle, d’un bois flotté provenant du griffoir improvisé de mon chat ! (voir « Le salon d’été »), de papier de soie rouge et de mes 3 derniers cures pipe verts (les 3 précédents m’ayant servi à fabriquer l’algue du tableau « À la mer »).

 

Lampadaire_tall

Le lampadaire de photographe 

Hérités d’un arrière-grand-père passionné de photographie, ce trépied d’appareil photo en laiton coulissant et cette lampe photographique ont été réunis pour ne faire plus qu’un dans mon salon. Il m’aura suffi pour compléter ce montage d’y ajouter un câble électrique torsadé et une ampoule rétro, et voilà comment naît un lampadaire vintage du plus bel effet !

 

 

Veilleuse_allumée

La jolie veilleuse

Une lampe cassée et une boite en bois côte à côte dans mon placard, il ne m’en faut pas plus pour avoir l’illumination ! Je démonte, je recoupe, je troue, je remonte, je ponce… Un peu d’adhésif métallique, trois « tampons » en plastique, du papier à origami et des petites fleurs en papier reçus récemment en cadeau, du vernis colle à volonté et voilà une jolie lampe fin prête pour éclairer les soirées en douceur. Venez voir comment j’ai fait !

 

Zapetdisk

Le 33 tours

Un tuto déniché sur Internet, un vieux vinyle rayé, il ne m’en faut pas plus pour tenter l’expérience. Moi qui ne savais pas où ranger mes télécommandes, les voilà parfaitement intégrées dans mon intérieur industriel vintage.

 

 

 

pots_newLes petits pots

Si je vous disais que j’ai trouvé l’un de ces deux pots (le vert) au fond de l’eau à Porquerolles il y a plus de 25 ans… Conservatrice moi ? Nooooooon !!! L’idée, je l’ai prise à la volée en passant devant une vitrine d’Aix en Provence. J’avais déjà tout sous la main (les fils d’aluminium issus d’une boule de Noël artisanale et les ventouses provenant d’un support à savon de salle de bain) une fleuriste qui accepte de me donner ces petites fleurs séchées récupérées dans sa poubelle et hop, voilà une jolie petite déco nature vite fait bien fait !

 

 

Le bijoutier_newLe bijoutier

Ce petit mannequin en bois dormait depuis des années dans mes cartons. Pour autant, je n’ai jamais eu le cœur de m’en débarrasser. Un jour, alors que je recherchais une solution pour suspendre mes bijoux, je suis retombée sur lui et j’ai eu cette idée. Un simple piton planté dans le mur remplace son support d’origine et voilà enfin mes bijoux joliment rangés.

 

 

La patère flottée

Il y a une dizaine d’années, j’ai ramassé cette planche de bois flotté sur la plage Napoléon de Port-Saint-Louis du Rhône. Quelques temps plus tard, je récupérais ces deux patères complètement oxydées et poussiéreuses dans le garage de mes grands-parents, sur un vieux placard . Ce qui est amusant, c’est que depuis, des objets quasiment identiques sont apparus dans certains catalogues de décoration… Comme quoi, j’étais à la mode avant l’heure !

 

 

Tab_clés2Les clefs

Un jour, ma grand-mère me confie un gros trousseau de clefs rouillées et me propose de faire le tour de la maison et du jardin en vue de retrouver ce que chaque clef pouvait bien ouvrir. Revenue presque bredouille de ma quête, je comprendrai bien plus tard que tout cela n’était fait que pour occuper la petite fille que j’étais alors. Aujourd’hui Mamoune est partie, mais les clefs sont toujours là, chez moi, et avec elles le souvenir de cette grand-mère à qui je dois tant.

 

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